Treize ans après sa création sur les quais de la Seine, la composition « Les cafés de Paname » trouve enfin une version aboutie, mêlant ukulélé, charango, guitare, basse et trompettes. Une parenthèse musicale enregistrée avec Tim, après des années de maturation aux quatre coins de la France.

L’histoire d’un morceau qui a voyagé

Certains morceaux naissent vite, d’autres prennent leur temps. Les cafés de Paname appartient à la seconde catégorie. Esquissée il y a treize ans à Paris, sur les bords de Seine, la mélodie a accompagné Matthieu Theuret au fil des concerts et des rencontres, sans jamais s’enregistrer définitivement. C’était un morceau « éphémère », joué de café en café, transformé à chaque interprétation.

Avec ce Boudoir partagé avec Tim, le morceau prend enfin la forme qu’il méritait : un arrangement riche où chaque instrument trouve sa place.

Un dialogue entre le ukulélé et le charango

L’arrangement met en valeur deux instruments à cordes pincées : le ukulélé, hérité de la tradition hawaïenne, et le charango, instrument emblématique des Andes. Deux univers qui se rencontrent autour d’une mélodie parisienne. La guitare, la basse et les trompettes viennent compléter ce paysage sonore, apportant chaleur et profondeur au morceau.

Cette rencontre entre ukulélé et charango est au cœur de la démarche de Caravelle Kitchen : explorer les frontières entre les instruments à cordes pincées du monde entier, et créer des objets uniques qui en hybrident les codes.

Écouter Les cafés de Paname

Découvrir les instruments de l’atelier

Si vous êtes touché par cette sonorité, vous pouvez explorer les ukulélés artisanaux ou les charangos et ronrocos fabriqués main par Caravelle Kitchen. Chaque instrument est unique, façonné en bois massif dans l’atelier de Saint-Georges-de-Didonne.